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Témoignage de Jean-Luc .
Etat des lieux :
Je suis enseignant d’Anglais en Lycée Professionnel.
Agé de 57 ans, je suis atteint depuis ma naissance d’une forte myopie qui a entraîne, il y a 7 ans de cela une dégénérescence maculaire (DMLA).
Ceci se traduit, au niveau professionnel , par des difficultés de lecture – notamment dans la correction de copies si elles sont rédigées autrement qu’à l’encre noire et en caractères relativement gros… Une autre conséquence est une perte de la vision nocturne : j’enseigne à 30 km de mon domicile et ne puis y aller qu’en voiture.
Conséquences.
Suite à un examen médical effectué par le médecin-conseil du Rectorat, mon emploi du temps a été aménagé pour me permettre de venir au Lycée et d’en revenir de jour (9 :00 à 16 :10) –mais l’aide humaine (surveillant emprunté à la Vie Scolaire) pour la saisie informatique des notes et bulletins scolaires m’a été supprimée au même moment – il y a 2 ans.
J’ai participé à la création du Chemin.
J’y représente les « personnels à besoins particuliers ».
J’attends toujours que le Rectorat officialise mon aménagement d’emploi du temps.
Je ne veux pas dépendre de la compassion, simplement de l’application de la loi.
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